Un changement de cap après les jeux olympiques #
Initialement prévu pour tous les établissements, ce dispositif sera désormais limité aux collèges en zones d’éducation prioritaires.
Ce recentrage a été motivé par des raisons financières et une participation principalement des élèves déjà actifs dans des clubs sportifs. Ce qui était vu comme une opportunité d’élargir l’accès au sport est maintenant perçu comme une occasion manquée par certains mais une adaptation nécessaire par d’autres.
Les zones prioritaires au cœur des nouvelles mesures #
La décision de concentrer les deux heures de sport supplémentaires uniquement dans les réseaux d’éducation prioritaires (REP et REP+) vise à cibler les jeunes qui bénéficient le moins d’opportunités sportives. Cette mesure pourrait potentiellement transformer l’accès au sport pour de nombreux élèves défavorisés, en leur offrant les moyens de s’engager activement dans des activités physiques.
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Malgré le resserrement du programme, le ministère de l’Éducation affirme renforcer la pratique sportive là où elle est le plus nécessaire. Cela pourrait marquer un pas vers plus d’équité dans l’éducation sportive au niveau national.
Des réactions mitigées face à la nouvelle orientation #
La modification de ce plan n’a pas été accueillie favorablement par tous. Léon Marchand, célèbre nageur français, a exprimé son mécontentement sur les réseaux sociaux. Sa réaction, symbolisée par un emoji clown, souligne une certaine désillusion face à ce changement de direction.
En réponse, la ministre de l’Éducation nationale a tenté de rassurer en expliquant que l’ambition de renforcer le sport scolaire n’était pas abandonnée mais ajustée pour être plus efficace et plus juste. Une affirmation qui cherche à apaiser les tensions tout en justifiant les nouvelles orientations du programme.
Une expérimentation aux résultats inégaux #
Le ministre des Sports a évoqué les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de l’expérimentation, notamment les disparités d’accès aux ressources et le manque d’intérêt de certains jeunes. Ces obstacles ont mené à une réévaluation de la stratégie pour se concentrer sur les zones où l’impact pourrait être le plus significatif.
Selon les responsables, ajuster le tir en se concentrant sur les REP et REP+ pourrait garantir un meilleur emploi des ressources et une plus grande efficacité de l’initiative. Cela reste à voir dans les mois à venir si ces ajustements porteront les fruits attendus.
- Réduction à des zones prioritaires
- Focus sur les élèves moins actifs
- Utilisation efficace des ressources
« Cette ambition, nous ne l’abandonnons pas, bien au contraire: nous l’adaptons pour la rendre plus efficace. Plus juste. » – Anne Genetet, Ministre de l’Éducation nationale
Pourquoi seulement dans les zones prioritaires ? Tous les enfants devraient bénéficier de plus de sport à l’école. 🤷♂️
Une bonne initiative mais je suis sceptique sur son impact réel…
C’est une excellente nouvelle pour les élèves des zones prioritaires! Ils ont vraiment besoin de plus de soutien.
Encore un changement ? Ils devraient plutôt essayer de stabiliser les programmes existants.
Super décision! Ça va vraiment aider là où c’est le plus nécessaire. 👍
Je doute que cela soit suffisant pour résoudre le problème d’inégalité dans l’accès au sport.
Est-ce que quelqu’un a des infos sur les critères de sélection des collèges en REP+ pour ce programme ?
Deux heures de plus, c’est bien, mais est-ce que les infrastructures suivront ?
Je ne comprends pas pourquoi réduire le projet initial. Tous les élèves devraient en profiter.
C’est un bon début, mais il faudrait étendre ce genre d’initiatives à plus d’écoles.